Oindres de douleur, d'incapacitet de d resse psychologique. Cependant, onOindres de douleur, d'incapacitet de d

Oindres de douleur, d’incapacitet de d resse psychologique. Cependant, on
Oindres de douleur, d’incapacitet de d resse psychologique. Cependant, on conna relativement peu de choses sur la fa n dont les sufferers parviennent un at d’acceptation sans le concours de la th apeutique. BUT : L’ ude avait pour but d’examiner les d initions personnelles de l’acceptation ainsi que les facteurs qui facilitent ou entravent le processus. M HODE : Onze groupes de , totalisant 45 femmes souffrant d’arthrite ou de fibromyalgie, ont participl’ ude. R ULTATS : L’analyse qualitative a r que les femmes, tout en rejetant le terme acceptation aient d’accord sur les principales composantes des d initions employ s actuellement en recherche. Les r onses des femmes ont fait ressortir que l’acceptation ait un processus de prise de conscience et de reconnaissance, notamment du fait que la douleur n’est pas un ph om e regular et qu’il faut de l’aide, du diagnostic, de la nature incurable de la maladie et de la n essitde red inir la normalit Le diagnostic, le soutien social, l’ ucation des malades et celle des autres ainsi que les autosoins se sont montr des facteurs d’acceptation. Par contre, le fait de vouloir conserver intacte son identit les r ercussions n order AN3199 atives sur les relations, la nonacceptation des autres et le message implicite que c’est un mal imaginaire se sont r des obstacles l’acceptation. CONCLUSION : La port des r ultats, les diff ences entre les groupes de diagnostic et les recommandations sur la fa n dont les professionnels de la santpeuvent faciliter le processus PubMed ID:https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23692127 d’acceptation sont d attues.Essential Words: Arthritis; Fibromyalgia; Pain acceptancehe expertise of persistent pain prompts a search for understanding that initially focuses on diagnosis and treatment recommendations that can remove the pain. When initial attempts are unsuccessful, sufferers generally undertake a vigorous quest to discover a remedy . This search can dominate a person’s life, leading him or her to try a range of pharmacological,Tphysical and `alternative’ therapies (two). When the discomfort encounter continues, however, she or he is confronted together with the reality of `learning to reside with’ chronic discomfort (,three,4). Constant with this reality, researchers and clinicians within the cognitivebehavioural tradition have begun to embrace mindfulness and acceptancebased approaches. According to theUniversity of New Brunswick, Fredericton, New Brunswick Correspondence: Dr Diane LaChapelle, Department of Psychology, Bag Service 45444, University of New Brunswick, Fredericton, New Brunswick E3B 6E4. Telephone 5064587744, fax 5064473063, e-mail [email protected], Web site http:people.unb.ca dlachape Pain Res Handle Vol 3 No 3 MayJune008 Pulsus Group Inc. All rights reservedLaChapelle et alinitial function of Hayes et al (5,six), Geiser (7) and McCracken et al (,80) extended the acceptancebased method to persons with chronic discomfort. In this context, acceptance is frequently viewed as “a willingness to knowledge continuing discomfort without having needing to lower, keep away from, or otherwise modify it” (eight). Issue evaluation on the primary tool for measuring acceptance the Chronic Pain Acceptance Questionnaire (CPAQ) reveals 4 elements: ” activity engagement (pursuit of life activities regardless of pain); (2) pain willingness (recognition that avoidance and control are frequently unworkable procedures of adapting to chronic discomfort); (three) thought handle (belief that discomfort can be controlled or changed by altering one’s thoughts); and (four) chronicity (recognizing that pain may not change)” (9). According to evaluation of.

Leave a Reply